
Depuis plus de huit jours, Port-au-Prince est plongée dans un black-out total. Plusieurs institutions, dont l’hôpital La Paix de Delmas 33, sont lourdement affectées.
L’établissement affirme dépenser plus de 600 000 gourdes tous les trois jours pour alimenter ses générateurs.Pendant ce temps, à Mirbalais, la population bloque toujours l’accès à la centrale hydroélectrique de Péligre.
Elle exige des garanties de sécurité avant toute reprise des activités.Face à cette crise, le gouvernement intérimaire ne dit rien. Aucun plan d’action n’a été annoncé.
Le silence des autorités inquiète, tandis que la capitale s’enfonce dans l’obscurité.
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